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.Il faut un commencement à tout, alors commençons. On ne sait par quoi, juste cette envie d'écrire et de raconter ce qui ne l'a jamais été, ou peut-être trop été justement. Jamais sous le même angle cependant. "Je ne veux pas être autre chose que ce que je suis". Cette phrase aura value plus de questions que je n'aurais pensé. Je n'ai pourtant pas sa facilité à Elle pour étaler ses mots comme si Elle ne faisait que respirer. Moi, je respire comme je rêve, comme j'étale aussi, mais sur du papier, aidée d'un crayon finement taillé. Les traits grisés font passer mon imagination. Bercée par cette mélodie qui tue un silence portant trop de solitude, pourtant, j'écris. Des mots, des maux, des mois, de moi, des riens. Je voudrais réussir à en transporter. Transporter ces gens qui vivent du jour au lendemain. Alors. Me transporter moi même. "Ecrire pour exister". Mais qui suis-je vraiment ? Une philosophie, un visage ou des sourires. Je voudrais être des sourires, qu'eux, remplis de souvenirs pour juste pouvoir en rire. Sourire. Les vôtres me font craquer, ils embaument mon coeur de bonheur car vous en riez. Criez. bien fort pour qu'on oublie pas que nous ne sommes jamais seul. Jamais. Alors. Nous allons rentrer dans une nouvelle cadence, nouvelles danses, tout ça pour dans un an recommencer encore. On se sent obligé de suivre ce mouvement perpetuel. C'est une valse qui nous fait tourner la tête. Oh les coeurs. Et mon coeur, rempli d'une solitude traitresse, d'une joie maitresse et d'un amour de maladresse. Il est comme ses jupes qui virevoltent au rythme du tempo, comme ses feuilles qui bruissent sous le vent ou bien les vagues qui déferlent. Des perles de bonheur tombent du ciel, c'est un orage qui se prépare. Mélange d'émotions. Puis. Pluie. On photographie le ciel avec des éclairs pour pouvoir laisser des souvenirs. Puis. Rien.
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.Shit.